APPEL DE LA FSU, CNT, FAEN , FERC-CGT, SNLC -FO, UNSA Education, SGEN-CFDT, SUD Education, FCPE

samedi 7 février 2004

Les organisations suivantes :

FSU, CNT, FAEN , FERC-CGT, SNLC -FO, UNSA Education, SGEN-CFDT, SUD Education, FCPE

réunies le 3 février dénoncent l’atteinte intolérable au service public d’éducation que notre Région est en train de subir : La suppression de 629 emplois d’enseignants et de 58 postes administratifs, après 5 années de pertes globales de moyens !

- Dans le premier degré les effectifs prévus sont en augmentation : +2500 élèves et pourtant on supprime 49 postes.
- Dans le second degré : on supprime 590 emplois en collèges et lycées, et on en crée seulement 10 en lycées professionnels.
- Pour les ATOSS, on supprime 58 postes d’administratifs et on ne crée aucun poste de Techniciens Ouvriers de Service malgré un déficit important et reconnu par le ministère

Les conséquences :

- En primaire, des centaines de classes vont manquer à la rentrée 2004 ce qui va entraîner une menace sur la scolarisation des « 2 ans » !
- En collèges et en lycées, les classes seront plus chargées. Des options, des langues rares et des formations (BTS) vont disparaître dans beaucoup d’établissements !On prétend obliger les élèves à se déplacer pour bénéficier de certains enseignements, au mépris de l’égalité de traitement due par le service public. En lycée professionnel, la création d’une dizaine de postes ne suffira pas à compenser l’augmentation des effectifs d’élèves. Le nombre d’élèves par classe va encore augmenter
- Les remplacements, déjà difficiles, seront moins fréquents, au détriment du droit à la formation des élèves.
- L’emploi pour les contractuels sera menacé
- Les suppressions de postes d’ATOSS vont rendre encore plus difficiles les conditions d’étude pour les élèves
Partout les classes seront plus surchargées

Après la disparition programmée des MI-SE et l’arrêt du recrutement des aides-éducateurs, non compensés par celui des assistants d’éducation, après le transfert programmé des personnels TOS, c’est le temps de la régression organisée des moyens de l’école publique !
Le gouvernement ne prend en compte ni la situation sociale de notre région ni les retards persistants en termes de résultats des élèves. Il désespère des milliers d’étudiants avec l’annonce de suppressions massives de postes aux concours de recrutement pour l’année 2004 !
Les organisations dénoncent le manque d’ambition pour l’Ecole dans notre région comme ailleurs. Dans notre académie, des pans entiers de la formation sont en danger !

Les organisations exigent une dotation à la hauteur des besoins d’une politique ambitieuse pour la formation des jeunes, ce qui suppose évidemment un autre budget pour l’Education Nationale.

Par sa politique de régression en matière de retraite, de salaires, de recrutement, de droit syndical, de décentralisation, le gouvernement manifeste sa volonté d’affaiblir le service public qui ne serait plus en mesure de remplir ses missions, au détriment des besoins de la majorité de la population.

C’est pourquoi elles appellent à une
manifestation

le mercredi 18 février à 17h00 du Rectorat à la place de la République à Lille

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Une conférence de presse aura lieu à 14h00 à la Halle au Sucre au siège de la FSU


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Brèves

LOI TRAVAIL : motion de censure

vendredi 13 mai 2016

Une motion de censure dite citoyenne a été lancée, et Solidaires appelle à la signer massivement : http://motiondecensure.fr.

Victoire au lycée Picasso

dimanche 29 mars 2015

Le lycée Pablo Picasso d’Avion s’était fortement et unitairement mobilisé suite à l’annonce de la perte d’un demi-poste de CPE - alors que la situation du lycée rendait aberrante cette suppression décidée brutalement par le rectorat.

Les élèves et les personnels soutenu-es par l’intersyndicale CGT - SNES - SUD se sont notamment rassemblé-es devant le rectorat le jeudi 19 mars.

Un rassemblement qui avait belle allure, et rejoint par les adhérent-es de SUD éducation 59/62 réuni-es en AG sur Lille ce jour-là.

Selon nos sources, cette mobilisation est victorieuse :
le rectorat renonce à cette suppression de poste ! La lutte a payé...

Trop c’est trop !

mercredi 25 mars 2015

Le service social de l’éducation EN GRÈVE LE 2 AVRIL !(Communiqué intersyndical du 18 mars 2015)

La laïcité : un combat permanent

lundi 11 février 2013

Les écoles privées sous contrat scolarisent 18% des élèves, pourtant ces 5 dernières années l’enseignement public a supporté 96,6% des suppressions de postes contre 5% pour le privé. Le secrétaire national de l’enseignement catholique, Eric Delabarre, affirmait que l’on pourrait encore supprimer des postes, pourtant il ne propose d’en restituer aucun à l’école publique et en demande 5100 dans le calendrier pluriannuel annoncé par M. Peillon !
Le thème de la laïcité a tout simplement été oublié lors des concertations sur « la refondation de l’école », en revanche les représentants de l’enseignement catholique n’ont pas manqué d’être invités. Ainsi, l’État a, d’une part, donné priorité à un culte aux détriment des autres, et il a d’autre part ouvertement invité une église à participer à une réflexion sur l’école de la République. Pas étonnant après qu’Eric Delabarre (toujours le même) se
permette de ne pas respecter son devoir de neutralité lors du débat sur le mariage pour tous.
L’État, en assurant la rémunération des profs du privé, et les Collectivités Territoriales, en payant des forfaits pour le fonctionnement de ces écoles
(donc depuis la loi Debré de 1959 et ses multiples amendements), subventionnent donc largement l’enseignement privé sous contrat en contradiction avec la loi de 1905. Ces écoles, à la différence du
secteur public, perçoivent aussi des dons : 66% de leur montant sont un manque à gagner pour le fisc.
L’Observatoire de la Laïcité Scolaire en Haute Normandie a interrogé plusieurs mairies sur les forfaits qu’elles versent et a ainsi constaté que beaucoup subventionnent des
écoles maternelles alors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi et que par ailleurs le montant de ces forfaits est calculé de façon erronée. Le respect
des modes de calcul peut amener à réduire de moitié les sommes versées par les CT aux établissements sous contrat ! En ces temps d’AUSTÉRITÉ,
ce n’est pas un détail.

Elections TPE 2012 : Faîtes voter Solidaires

lundi 19 novembre 2012

Entre le 28 novembre et le 10 décembre 2012, tout-e-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes, ainsi que les salarié-es de particuliers, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts… et contribueront à déterminer, dans chaque branche et globalement, quel syndicat est représentatif.

Ils et elles ont beau être près de 5 millions, ces salarié-es n’éliront pas de délégué-e-s pouvant les représenter, les défendre, les assister face à aux employeurs, contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses. L’Union syndicale Solidaires a demandé, en vain, que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour les salarié-es : ni le gouvernement Sarkozy, ni le gouvernement Hollande n’ont donné suite.

L’absence d’activité syndicale dans la majorité de ces secteurs, le fait que ces élections ne donnent aucun droit aux salarié-es concerné-es, l’absence de vote physique, sont autant d’éléments qui vont conduire à un taux d’abstention important.
Le rôle de chaque syndiqué-e Solidaires est déterminant : même pour celles et ceux qui travaillent dans la fonction publique, nous avons toutes et tous des ami-es, de la famille, des voisin-es, qui travaillent dans des entreprises de moins de 11 salarié-es ou qui sont salarié-es de particulier. Du matériel de campagne (tract, affiches, flyers) est disponible dans les Solidaires locaux : cette campagne de proximité, par chaque adhérent-e, sera essentielle pour réussir cette élection.

Les capitalistes nous coûtent cher

lundi 19 novembre 2012

Vous trouverez ici un lien contenant un quatre-pages de Solidaires à diffuser au maximum.

Enquête sur la souffrance au travail

lundi 19 novembre 2012

L’Observatoire Syndical de la Souffrance au Travail organise une grande enquête sur la souffrance au travail dans le but de dresser une cartographie de la souffrance au travail principalement dans la région 59/62.

Ce questionnaire nous aidera également à mieux lutter contre les mécanismes mis en oeuvre par ces modes de management et d’exploitation des salariès et contre la détérioration des conditions de travail.
Les réponses que vous fournirez à ce questionnaires sont totalement anonymes

Répondre à ce questionnaire ne prend que quelques minutes . Merci de nous les consacrer pour nous aider dans ce combat contre la souffrance au travail.

Nous vous remercions à l’avance de votre participation.