C’est le moment !

vendredi 25 avril 2008

Appel à la grève mardi 29 avril et jeudi 15 mai.

Manifestation le 26 avril et le premier mai.

Pochard, contre la casse du service public d’éducation, MOBILISONS-NOUS !

Appel à la grève mardi 29 avril et jeudi 15 mai.

Manifestation le 26 avril et le premier mai.

La fédération des syndicats SUD éducation et SUD éducation 59/62 déposent des préavis de grève toutes les semaines. Tous les personnels de l’Education Nationale sont donc couvert pour participer aux actions nationales, régionales ou locales

Non aux suppressions de postes

Non aux propositions du rapport Pochard

contre la casse du service public d’éducation

MOBILISONS-NOUS !

Oui, c’est le moment de rejoindre les lycéen-ne-s de la région parisienne mais aussi d’emboîter le pas des mouvements initiés à de multiples endroits .

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tract mobilisation printemps 2008

Car, enfin, qu’ont compris les lycéen‑ne-s, parents et enseignant-e-s mobilisés ? Que c’est la défense du service public d’éducation qui est en jeu. Plus que jamais, il est attaqué de toutes parts. Non, il ne doit pas être un instrument de coercition et de contrôle social, fabrique de petits soldats de la « guerre économique » (base-élèves, nouveaux programmes de l’école primaire, rétrécissement des offres de formation…) mais un instrument d’émancipation des individu-e-s pour la construction d’une société plus juste et plus égalitaire (« pour un monde meilleur » dirait l’autre sportif…).
Non, il ne doit pas être dépecé, ni les établissements mis en concurrence les uns avec les autres (suppression de la carte scolaire, autonomie renforcée des établissements, rapport Pochard). Il doit permettre l’accès de tou-te-s à la meilleure éducation possible quelles que soient les situations sociales et géographiques.

Alors oui, ces suppressions de postes sont révoltantes. Surtout que la saignée s’annonce encore plus féroce ces prochaines années, si personne ne réagit, si on la cautionne en acceptant des heures supplémentaires ! Il ne faut pas attendre d’être touché dans son établissement ou sa situation personnelle pour protester. Si l’égalité et la solidarité ne sont pas de vains mots, il est temps que les ruisseaux des initiatives locales rejoignent la grosse rivière de la contestation sociale dans l’éducation nationale mais aussi dans tous les secteurs. D’ailleurs, les salarié-e-s de la Redoute, des 3 Suisses, de Coca Cola, de la FNAC, etc. - pour ne parler que de la région - sont déjà en lutte pour des augmentations de salaires et contre la précarité.

Car si les caisses sont vides, ce n’est pas faute de moyens, c’est que la répartition des richesses est très inégalitaire. Toujours plus de travail pour celles et ceux qui ont le moins et toujours plus de richesse pour celles et ceux qui ont le plus. Le capital ne travaille pas, il ponctionne !

POUR l’AMELIORATION DE L’ECOLE ET DE NOS VIES

C’EST TOU-TE-S ENSEMBLE QUE NOUS ALLONS GAGNER


Nous continuons à refuser :
- Dans tous les secteurs, les suppressions de postes et les heures supplémentaires.
- La suppression à terme de tous les BEP et la généralisation du bac pro en 3 ans.
- Dans le primaire, les nouveaux programmes, l’annualisation du temps de travail des enseignant-e-s, les stages de remédiation qui stigmatisent les élèves en difficulté et remettent en cause le travail du RASED et la transformation des écoles en EPEP avec des super-directeurs/rices.
- La casse de l’école et du service public, la réforme des statuts des personnels avec l’augmentation et l’annualisation du temps de service des fonctionnaires, le salaire au mérite et le renforcement de la hiérarchie qui découlent du rapport Pochard et de l’injonction libérale du « travailler plus pour gagner plus ».

Nous revendiquons :
- La création de tous les postes nécessaires dans le premier et le second degré et à l’université (profs, vie scolaire, orientation, médicaux, sociaux, TOS, remplacement, renforcement des moyens des RASED…).
- L’augmentation des salaires pour tou‑te-s et la réduction du temps de travail pour l’ensemble des catégories de personnel.
- La titularisation des précaires sans condition de nationalité et de diplôme.
- L’augmentation des moyens en ZEP.
- L’abandon de toutes les réformes en cours dans la Fonction Publique.


Documents joints

tract mobilisation printemps 2008
tract mobilisation printemps 2008

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Brèves

LOI TRAVAIL : motion de censure

vendredi 13 mai 2016

Une motion de censure dite citoyenne a été lancée, et Solidaires appelle à la signer massivement : http://motiondecensure.fr.

Victoire au lycée Picasso

dimanche 29 mars 2015

Le lycée Pablo Picasso d’Avion s’était fortement et unitairement mobilisé suite à l’annonce de la perte d’un demi-poste de CPE - alors que la situation du lycée rendait aberrante cette suppression décidée brutalement par le rectorat.

Les élèves et les personnels soutenu-es par l’intersyndicale CGT - SNES - SUD se sont notamment rassemblé-es devant le rectorat le jeudi 19 mars.

Un rassemblement qui avait belle allure, et rejoint par les adhérent-es de SUD éducation 59/62 réuni-es en AG sur Lille ce jour-là.

Selon nos sources, cette mobilisation est victorieuse :
le rectorat renonce à cette suppression de poste ! La lutte a payé...

Trop c’est trop !

mercredi 25 mars 2015

Le service social de l’éducation EN GRÈVE LE 2 AVRIL !(Communiqué intersyndical du 18 mars 2015)

La laïcité : un combat permanent

lundi 11 février 2013

Les écoles privées sous contrat scolarisent 18% des élèves, pourtant ces 5 dernières années l’enseignement public a supporté 96,6% des suppressions de postes contre 5% pour le privé. Le secrétaire national de l’enseignement catholique, Eric Delabarre, affirmait que l’on pourrait encore supprimer des postes, pourtant il ne propose d’en restituer aucun à l’école publique et en demande 5100 dans le calendrier pluriannuel annoncé par M. Peillon !
Le thème de la laïcité a tout simplement été oublié lors des concertations sur « la refondation de l’école », en revanche les représentants de l’enseignement catholique n’ont pas manqué d’être invités. Ainsi, l’État a, d’une part, donné priorité à un culte aux détriment des autres, et il a d’autre part ouvertement invité une église à participer à une réflexion sur l’école de la République. Pas étonnant après qu’Eric Delabarre (toujours le même) se
permette de ne pas respecter son devoir de neutralité lors du débat sur le mariage pour tous.
L’État, en assurant la rémunération des profs du privé, et les Collectivités Territoriales, en payant des forfaits pour le fonctionnement de ces écoles
(donc depuis la loi Debré de 1959 et ses multiples amendements), subventionnent donc largement l’enseignement privé sous contrat en contradiction avec la loi de 1905. Ces écoles, à la différence du
secteur public, perçoivent aussi des dons : 66% de leur montant sont un manque à gagner pour le fisc.
L’Observatoire de la Laïcité Scolaire en Haute Normandie a interrogé plusieurs mairies sur les forfaits qu’elles versent et a ainsi constaté que beaucoup subventionnent des
écoles maternelles alors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi et que par ailleurs le montant de ces forfaits est calculé de façon erronée. Le respect
des modes de calcul peut amener à réduire de moitié les sommes versées par les CT aux établissements sous contrat ! En ces temps d’AUSTÉRITÉ,
ce n’est pas un détail.

Elections TPE 2012 : Faîtes voter Solidaires

lundi 19 novembre 2012

Entre le 28 novembre et le 10 décembre 2012, tout-e-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes, ainsi que les salarié-es de particuliers, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts… et contribueront à déterminer, dans chaque branche et globalement, quel syndicat est représentatif.

Ils et elles ont beau être près de 5 millions, ces salarié-es n’éliront pas de délégué-e-s pouvant les représenter, les défendre, les assister face à aux employeurs, contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses. L’Union syndicale Solidaires a demandé, en vain, que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour les salarié-es : ni le gouvernement Sarkozy, ni le gouvernement Hollande n’ont donné suite.

L’absence d’activité syndicale dans la majorité de ces secteurs, le fait que ces élections ne donnent aucun droit aux salarié-es concerné-es, l’absence de vote physique, sont autant d’éléments qui vont conduire à un taux d’abstention important.
Le rôle de chaque syndiqué-e Solidaires est déterminant : même pour celles et ceux qui travaillent dans la fonction publique, nous avons toutes et tous des ami-es, de la famille, des voisin-es, qui travaillent dans des entreprises de moins de 11 salarié-es ou qui sont salarié-es de particulier. Du matériel de campagne (tract, affiches, flyers) est disponible dans les Solidaires locaux : cette campagne de proximité, par chaque adhérent-e, sera essentielle pour réussir cette élection.

Les capitalistes nous coûtent cher

lundi 19 novembre 2012

Vous trouverez ici un lien contenant un quatre-pages de Solidaires à diffuser au maximum.

Enquête sur la souffrance au travail

lundi 19 novembre 2012

L’Observatoire Syndical de la Souffrance au Travail organise une grande enquête sur la souffrance au travail dans le but de dresser une cartographie de la souffrance au travail principalement dans la région 59/62.

Ce questionnaire nous aidera également à mieux lutter contre les mécanismes mis en oeuvre par ces modes de management et d’exploitation des salariès et contre la détérioration des conditions de travail.
Les réponses que vous fournirez à ce questionnaires sont totalement anonymes

Répondre à ce questionnaire ne prend que quelques minutes . Merci de nous les consacrer pour nous aider dans ce combat contre la souffrance au travail.

Nous vous remercions à l’avance de votre participation.