SUD éducation 59/62 appelle à la grève les 10, 16 et 17 juin

mercredi 11 juin 2008

Toutes et tous en grève les 10 et 17 juin, pour construire un mouvement à la hauteur des attaques

- 10 juin, grève à l’appel de Solidaires, la CGT et la FSU dans la Fonction Publique, contre les suppressions de postes qui s’amplifieront encore avec la mise en place de la RGPP. Manifestation à Lille, 14h30 porte de Paris

- 16 juin, première journée du bac.

- 17 juin, contre la casse sociale, la remise en cause de la durée légale du travail et pour la défense des retraites par répartition sur la base des 37,5 annuités.

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tract Solidaires 59/62 d’appel à la grève les 10 et 17 juin
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mouvement Fonction Publique

Les tracts d’appel de Solidaires et ci-dessous le dernier communiqué de la fédération SUD éducation.


Communiqué fédéral
Saint-Denis, le 6 juin 08

Juin 2008 : Rififi à l’éducation nationale !

Les journées de mobilisation prévues dans la fonction publique et notamment l’éducation nationale (le 10 juin et le 17 juin) montrent que la contestation de la politique libérale de Sarkozy ne faiblit pas.
Si la succession des journées d’action ne favorise pas la construction d’un mouvement d’ampleur et intercatégoriel, la Fédération Sud éducation s’inscrit néanmoins dans les formes que se donnent les mouvements de salariéEs de l’école et plus largement du service public.
En effet, depuis plusieurs mois, au-delà de ces temps forts syndicaux médiatisés, des actions de grève reconductibles, d’occupations d’écoles ou d’établissements, de manifestations dans l’Education, aux impôts, à la culture … témoignent de la résistance des salariéEs à la politique de casse du service public et à la multiplication des lois et décrets modifiant gravement la structure et les principes du système éducatif.

La réponse du pouvoir en place à nos revendications a été très claire : limitation du droit de grève des personnels de l’Education nationale avec le service minimum et impossibilité à terme de déposer des préavis de grève de type « reconductible ». Quant aux croisades anti-éducatives de Sarkozy, les dernières en date concernant la réforme du lycée et les salaires des enseignantEs montrent que le rouleau compresseur libéral n’est pas prêt de s’arrêter.

Cette réforme du lycée, sous couvert d’une préparation des élèves à une plus grande « autonomie » dans les apprentissages, ne vise ni plus ni moins qu’à justifier les 80.000 suppressions de postes prévues par la réforme générale des politiques publiques.

Les annonces sur les augmentations de salaire des enseignants qui découleraient d’une élévation du niveau de recrutement nient la réalité sociologique des enseignantEs qui pour beaucoup ont déjà un niveau Bac+5. Depuis longtemps, les concours de catégorie A ne recrutent plus au niveau licence qu’en théorie. Sauf à rehausser le niveau des salaires de touTEs les fonctionnaires de catégorie A (et les autres ? les B et les C ?) pourquoi les enseignants seraient-ils soudainement mieux payés que les autres fonctionnaires de la même catégorie ? Effet d’annonce démagogique, recours hypocrite aux relents élitistes, cet artifice salarial cache en fait tout ce que nous dénonçons : le salaire au mérite et le renforcement de la hiérarchie, l’augmentation du temps de travail, la soumission et la docilité…

Les « mauvaises nouvelles » se succédant jour après jour, il n’est pas question pour la Fédération Sud-éducation de se soumettre au minutage de ce show médiatique.
C’est pourquoi avec les personnels de l’éducation nationale contre l’ensemble de cette politique anti-sociale, nous nous associons aux appels à la grève les jours des épreuves du bac et du brevet lancés par des syndicats locaux Sud-éducation mais aussi par des AG d’établissements en lutte. Avec les personnels du premier degré et les parents d’élèves, nous appelons à poursuivre la mobilisation (grève reconductible, occupations d’inspections et d’école, nuit des occupations d’écoles lancée pour le 13 juin, manifestations, réunions-débats…). C’est aux personnels concernés de choisir les modes d’action qui les unissent et de s’auto-organiser. C’est ce choix syndical qui nous conduit, en tant que Fédération Sud-éducation à favoriser l’appropriation de leur lutte par les personnels eux-mêmes et à les soutenir.


Documents joints

tract Solidaires 59/62 d'appel à la grève les (...)
tract Solidaires 59/62 d'appel à la grève les (...)
mouvement Fonction Publique
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Brèves

LOI TRAVAIL : motion de censure

vendredi 13 mai 2016

Une motion de censure dite citoyenne a été lancée, et Solidaires appelle à la signer massivement : http://motiondecensure.fr.

Victoire au lycée Picasso

dimanche 29 mars 2015

Le lycée Pablo Picasso d’Avion s’était fortement et unitairement mobilisé suite à l’annonce de la perte d’un demi-poste de CPE - alors que la situation du lycée rendait aberrante cette suppression décidée brutalement par le rectorat.

Les élèves et les personnels soutenu-es par l’intersyndicale CGT - SNES - SUD se sont notamment rassemblé-es devant le rectorat le jeudi 19 mars.

Un rassemblement qui avait belle allure, et rejoint par les adhérent-es de SUD éducation 59/62 réuni-es en AG sur Lille ce jour-là.

Selon nos sources, cette mobilisation est victorieuse :
le rectorat renonce à cette suppression de poste ! La lutte a payé...

Trop c’est trop !

mercredi 25 mars 2015

Le service social de l’éducation EN GRÈVE LE 2 AVRIL !(Communiqué intersyndical du 18 mars 2015)

La laïcité : un combat permanent

lundi 11 février 2013

Les écoles privées sous contrat scolarisent 18% des élèves, pourtant ces 5 dernières années l’enseignement public a supporté 96,6% des suppressions de postes contre 5% pour le privé. Le secrétaire national de l’enseignement catholique, Eric Delabarre, affirmait que l’on pourrait encore supprimer des postes, pourtant il ne propose d’en restituer aucun à l’école publique et en demande 5100 dans le calendrier pluriannuel annoncé par M. Peillon !
Le thème de la laïcité a tout simplement été oublié lors des concertations sur « la refondation de l’école », en revanche les représentants de l’enseignement catholique n’ont pas manqué d’être invités. Ainsi, l’État a, d’une part, donné priorité à un culte aux détriment des autres, et il a d’autre part ouvertement invité une église à participer à une réflexion sur l’école de la République. Pas étonnant après qu’Eric Delabarre (toujours le même) se
permette de ne pas respecter son devoir de neutralité lors du débat sur le mariage pour tous.
L’État, en assurant la rémunération des profs du privé, et les Collectivités Territoriales, en payant des forfaits pour le fonctionnement de ces écoles
(donc depuis la loi Debré de 1959 et ses multiples amendements), subventionnent donc largement l’enseignement privé sous contrat en contradiction avec la loi de 1905. Ces écoles, à la différence du
secteur public, perçoivent aussi des dons : 66% de leur montant sont un manque à gagner pour le fisc.
L’Observatoire de la Laïcité Scolaire en Haute Normandie a interrogé plusieurs mairies sur les forfaits qu’elles versent et a ainsi constaté que beaucoup subventionnent des
écoles maternelles alors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi et que par ailleurs le montant de ces forfaits est calculé de façon erronée. Le respect
des modes de calcul peut amener à réduire de moitié les sommes versées par les CT aux établissements sous contrat ! En ces temps d’AUSTÉRITÉ,
ce n’est pas un détail.

Elections TPE 2012 : Faîtes voter Solidaires

lundi 19 novembre 2012

Entre le 28 novembre et le 10 décembre 2012, tout-e-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes, ainsi que les salarié-es de particuliers, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts… et contribueront à déterminer, dans chaque branche et globalement, quel syndicat est représentatif.

Ils et elles ont beau être près de 5 millions, ces salarié-es n’éliront pas de délégué-e-s pouvant les représenter, les défendre, les assister face à aux employeurs, contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses. L’Union syndicale Solidaires a demandé, en vain, que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour les salarié-es : ni le gouvernement Sarkozy, ni le gouvernement Hollande n’ont donné suite.

L’absence d’activité syndicale dans la majorité de ces secteurs, le fait que ces élections ne donnent aucun droit aux salarié-es concerné-es, l’absence de vote physique, sont autant d’éléments qui vont conduire à un taux d’abstention important.
Le rôle de chaque syndiqué-e Solidaires est déterminant : même pour celles et ceux qui travaillent dans la fonction publique, nous avons toutes et tous des ami-es, de la famille, des voisin-es, qui travaillent dans des entreprises de moins de 11 salarié-es ou qui sont salarié-es de particulier. Du matériel de campagne (tract, affiches, flyers) est disponible dans les Solidaires locaux : cette campagne de proximité, par chaque adhérent-e, sera essentielle pour réussir cette élection.

Les capitalistes nous coûtent cher

lundi 19 novembre 2012

Vous trouverez ici un lien contenant un quatre-pages de Solidaires à diffuser au maximum.

Enquête sur la souffrance au travail

lundi 19 novembre 2012

L’Observatoire Syndical de la Souffrance au Travail organise une grande enquête sur la souffrance au travail dans le but de dresser une cartographie de la souffrance au travail principalement dans la région 59/62.

Ce questionnaire nous aidera également à mieux lutter contre les mécanismes mis en oeuvre par ces modes de management et d’exploitation des salariès et contre la détérioration des conditions de travail.
Les réponses que vous fournirez à ce questionnaires sont totalement anonymes

Répondre à ce questionnaire ne prend que quelques minutes . Merci de nous les consacrer pour nous aider dans ce combat contre la souffrance au travail.

Nous vous remercions à l’avance de votre participation.