résistance dans le premier degré !

mercredi 21 janvier 2009

Suppressions de postes, liquidation des Réseaux d’Aide remplacés par une « aide personnalisée » aux horaires abrutissants, destruction de la Maternelle au profit de « jardins d’éveil » municipaux payants destinés à éjecter la Petite Section de l’Éducation Nationale, programmes aberrants, menaces sur le droit de grève, mépris, mensonges et langue de bois... la coupe est pleine !

Les réformes Darcos n’aspirent qu’à un seul but : faire des économies sur le dos des enseignant-e-s et des élèves, rentabiliser l’école et favoriser l’essor de l’enseignement privé...

NE METTONS PAS LE DOIGT DANS L’ENGRENAGE

REFUSONS LES RÉFORMES DARCOS

ET CONSTRUISONS UNE AUTRE ÉCOLE !

SUD ÉDUCATION 59/62 APPELLE TOUS LES PERSONNELS À :

- privilégier des approches pédagogiques qui permettent aux apprentissages de faire sens pour tous les élèves : découverte du monde, activités de création, épanouissement culturel... Les « nouveaux programmes » rétrogrades nient 50 ans de recherche en pédagogie, étouffent les activités de recherche, l’art et la science au profit d’un bachotage qui méprise la construction et l’appropriation des apprentissages.

- utiliser les 60 heures de l’aide personnalisée pour mettre en place des moments de concertation pédagogique, des ateliers de découverte et de pratique culturelle avec tous nos élèves... Le dispositif actuel nie les rythmes des enfants. Il n’est qu’un prétexte pour parachever la disparition des RASED, promouvoir le rabâchage et le management des personnels comme des élèves...

- refuser les heures supplémentaires qui facilitent les fermetures de postes, bloquent nos salaires, épuisent les élèves et détruisent le tissu social.

- refuser de faire passer ou de faire remonter les résultats des évaluations nationales CE1 et CM2, qui servent à surveiller les enseignant-e-s, favorisent le bachotage, divisent les personnels et mettront les écoles en concurrence. Réunissons-nous pour construire des outils qui aident les élèves et leurs enseignant-e-s au lieu de les contraindre... Pas de prime et de salaire au mérite : augmentation des salaires et titularisation des précaires !

- défendre le droit de grève en mettant en échec le service minimum d’accueil : déclarons-nous systématiquement grévistes quelle que soit notre intention réelle.

Ne restons pas isolé-e-s ! Sud éducation appelle à signer le manifeste des refuseux-euses (desobeissance-pedagogique.org) pour montrer collectivement notre colère et manifester notre désir d’une école plus épanouissante. Rassemblons-nous, avec les parents d’élèves, pour décider des actions à venir et réfléchir à une autre école...

Mobilisons-nous ! Seule une action forte, interprofessionnelle, pourra arrêter Darcos et créer les conditions d’une autre école,
plus juste et plus solidaire, dans une autre société.


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Brèves

LOI TRAVAIL : motion de censure

vendredi 13 mai 2016

Une motion de censure dite citoyenne a été lancée, et Solidaires appelle à la signer massivement : http://motiondecensure.fr.

Victoire au lycée Picasso

dimanche 29 mars 2015

Le lycée Pablo Picasso d’Avion s’était fortement et unitairement mobilisé suite à l’annonce de la perte d’un demi-poste de CPE - alors que la situation du lycée rendait aberrante cette suppression décidée brutalement par le rectorat.

Les élèves et les personnels soutenu-es par l’intersyndicale CGT - SNES - SUD se sont notamment rassemblé-es devant le rectorat le jeudi 19 mars.

Un rassemblement qui avait belle allure, et rejoint par les adhérent-es de SUD éducation 59/62 réuni-es en AG sur Lille ce jour-là.

Selon nos sources, cette mobilisation est victorieuse :
le rectorat renonce à cette suppression de poste ! La lutte a payé...

Trop c’est trop !

mercredi 25 mars 2015

Le service social de l’éducation EN GRÈVE LE 2 AVRIL !(Communiqué intersyndical du 18 mars 2015)

La laïcité : un combat permanent

lundi 11 février 2013

Les écoles privées sous contrat scolarisent 18% des élèves, pourtant ces 5 dernières années l’enseignement public a supporté 96,6% des suppressions de postes contre 5% pour le privé. Le secrétaire national de l’enseignement catholique, Eric Delabarre, affirmait que l’on pourrait encore supprimer des postes, pourtant il ne propose d’en restituer aucun à l’école publique et en demande 5100 dans le calendrier pluriannuel annoncé par M. Peillon !
Le thème de la laïcité a tout simplement été oublié lors des concertations sur « la refondation de l’école », en revanche les représentants de l’enseignement catholique n’ont pas manqué d’être invités. Ainsi, l’État a, d’une part, donné priorité à un culte aux détriment des autres, et il a d’autre part ouvertement invité une église à participer à une réflexion sur l’école de la République. Pas étonnant après qu’Eric Delabarre (toujours le même) se
permette de ne pas respecter son devoir de neutralité lors du débat sur le mariage pour tous.
L’État, en assurant la rémunération des profs du privé, et les Collectivités Territoriales, en payant des forfaits pour le fonctionnement de ces écoles
(donc depuis la loi Debré de 1959 et ses multiples amendements), subventionnent donc largement l’enseignement privé sous contrat en contradiction avec la loi de 1905. Ces écoles, à la différence du
secteur public, perçoivent aussi des dons : 66% de leur montant sont un manque à gagner pour le fisc.
L’Observatoire de la Laïcité Scolaire en Haute Normandie a interrogé plusieurs mairies sur les forfaits qu’elles versent et a ainsi constaté que beaucoup subventionnent des
écoles maternelles alors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi et que par ailleurs le montant de ces forfaits est calculé de façon erronée. Le respect
des modes de calcul peut amener à réduire de moitié les sommes versées par les CT aux établissements sous contrat ! En ces temps d’AUSTÉRITÉ,
ce n’est pas un détail.

Elections TPE 2012 : Faîtes voter Solidaires

lundi 19 novembre 2012

Entre le 28 novembre et le 10 décembre 2012, tout-e-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes, ainsi que les salarié-es de particuliers, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts… et contribueront à déterminer, dans chaque branche et globalement, quel syndicat est représentatif.

Ils et elles ont beau être près de 5 millions, ces salarié-es n’éliront pas de délégué-e-s pouvant les représenter, les défendre, les assister face à aux employeurs, contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses. L’Union syndicale Solidaires a demandé, en vain, que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour les salarié-es : ni le gouvernement Sarkozy, ni le gouvernement Hollande n’ont donné suite.

L’absence d’activité syndicale dans la majorité de ces secteurs, le fait que ces élections ne donnent aucun droit aux salarié-es concerné-es, l’absence de vote physique, sont autant d’éléments qui vont conduire à un taux d’abstention important.
Le rôle de chaque syndiqué-e Solidaires est déterminant : même pour celles et ceux qui travaillent dans la fonction publique, nous avons toutes et tous des ami-es, de la famille, des voisin-es, qui travaillent dans des entreprises de moins de 11 salarié-es ou qui sont salarié-es de particulier. Du matériel de campagne (tract, affiches, flyers) est disponible dans les Solidaires locaux : cette campagne de proximité, par chaque adhérent-e, sera essentielle pour réussir cette élection.

Les capitalistes nous coûtent cher

lundi 19 novembre 2012

Vous trouverez ici un lien contenant un quatre-pages de Solidaires à diffuser au maximum.

Enquête sur la souffrance au travail

lundi 19 novembre 2012

L’Observatoire Syndical de la Souffrance au Travail organise une grande enquête sur la souffrance au travail dans le but de dresser une cartographie de la souffrance au travail principalement dans la région 59/62.

Ce questionnaire nous aidera également à mieux lutter contre les mécanismes mis en oeuvre par ces modes de management et d’exploitation des salariès et contre la détérioration des conditions de travail.
Les réponses que vous fournirez à ce questionnaires sont totalement anonymes

Répondre à ce questionnaire ne prend que quelques minutes . Merci de nous les consacrer pour nous aider dans ce combat contre la souffrance au travail.

Nous vous remercions à l’avance de votre participation.